Plusieurs personnes nous demandent régulièrement quel rôle joue un professionnel des relations publiques dans le domaine des relations gouvernementales. Dans un climat aussi diversifié et rempli de différents groupes d’intérêts, il est important de s’assurer de développer un canal de communication efficace avec les acteurs décisionnels. Ces acteurs peuvent être au niveau des municipalités, de l’administration provinciale ou de l’administration fédérale.
Dans tous ces cas, il est important, pour effectuer des relations gouvernementales avec succès, qu’elles soient insérées dans une stratégie de communication globale. Les acteurs politiques sont influencés par leurs citoyens et le discours que nous devons avoir avec eux doit concorder avec celui qui est prôné avec le grand public.
De plus, il est important d’effectuer vos relations sans partisannerie et sans oublier l’importance des fonctionnaires. Ce sont souvent eux qui effectueront les recherches approfondies dans vos domaines d’expertise et les meilleures personnes pour vous écouter sur le fond de vos demandes. Pour ce qui est de la partisannerie, il ne faut pas oublier de développer dans une vision à long terme où les gouvernements autant que les décideurs, quel que soit le niveau, sont interchangeables. Positionner votre dossier au-delà de la partisannerie politique vous assurera que tous les décideurs puissent travailler en concertation à l’avancement de votre cause ou de vos intérêts.
Effectuer des relations avec le gouvernement demande du temps et une connaissance profonde de la façon de fonctionner de celui-ci. Ce ne sont pas toutes les préoccupations qui doivent être adressées de la même façon ni aux mêmes acteurs. Ne négligez pas non plus, l’importance de l’entourage des décideurs. L’expérience nous dit que de nombreuses décisions sont prises en équipe avec l’intervention active de conseillers qui sont le lien du décideur avec les leaders d’un domaine.
L’image du lobbying a été quelque peu entachée durant les dernières années. Il est cependant faux de croire que cela consiste à participer à des activités de financement politique et à être proche des élus pour changer leurs décisions. C’est un travail stratégique qui nécessite d’une réelle planification, d’une d’identification des enjeux, d’un accompagnement soutenu et d’un suivi qui permettra à votre organisation de se positionner comme un partenaire et une source d’information. De cette façon, vous pourrez faire entendre votre voix et être bien informé sur les décisions gouvernementales.
L’article de CNet News
http://news.cnet.com/8301-13772_3-10411429-52.html?tag=nl.e703
Le Memorendum on Transparency and Open Government
http://www.whitehouse.gov/the_press_office/Transparency_and_Open_Government/
Directive
http://www.whitehouse.gov/sites/default/files/microsites/ogi-directive.pdf
Another innovative concept he (Nick Bilton, the design integration editor and user interface specialist at the Times’ research and development lab) talked about is what he called “smart content,” a system that would keep track of what users have read digitally across all devices. So, under this system, for example, if a reader has looked at a story on their computer and then loads the Times on their iPhone, that story would be grayed out on the assumption that the reader wants to be presented only with the most meaningful data.
For The New York Times, the digital future is now, Cnet News, 10 mars 2009
J’en veux!
Le Fonds des médias du Canada sera créé par la fusion du Fonds canadien de télévision et du Fonds des nouveaux médias du Canada. Son mandat sera d’assurer la production d’émissions canadiennes de qualité et leur diffusion sur une multitude de plates formes.
Le nouveau fonds ainsi créé sera en place et opérationnel d’ici le 1er avril 2010. Le Fonds canadien de télévision et le Fonds des nouveaux médias du Canada continueront à fonctionner distinctement et sans changement jusqu’à la fin de l’exercice 2009 2010. Les sommes prévues dans le Budget de 2009 pour le secteur de la radiodiffusion et celui des médias interactifs seront combinées dans le cadre de ce partenariat avec le secteur privé. En y ajoutant 20,4 millions de dollars annuellement, le gouvernement investira en tout 134,7 millions de dollars par année dans la production d’émissions canadiennes par l’entremise de producteurs canadiens, et ce, au cours des deux prochaines années.
À noter que les postulants au fonds devront diffuser leurs productions sur au moins deux plateformes, dont la télévision.
Le communiqué de presse de Patrimoine Canada annonçant la création du Fonds des médias du Canada.