En anglais
http://econsultancy.com/blog/4394-18-observations-on-twitter-and-seo
En français
http://www.socialmediatoday.com/fra/167988
du moins selon le dernier Americain Customer Satisfaction Index (tout en bas de la page). Selon les auteurs :
Lire aussi le billet de eMarketer, Is Yahoo! Better than Google.
Bon, je ne prédirais pas la mort de Google à partir des résultats de cette enquête mais cela démontre que, même le premier, peut avoir des choses à améliorer.
L’OMPI a reçu l’an dernier 1823 plaintes pour «cybersquattage» (réserver un nom de domaine pour le revendre à son propriétaire légitime), soit une hausse de 25% par rapport à 2005, a révélé l’organe onusien dans un communiqué.
Depuis que l’OMPI a commencé à trancher ces types de litiges en 2000, l’institution a reçu plus de 10 000 plaintes, dont 2000 ont été réglées à l’amiable. Dans les autres cas, le plaignant a obtenu gain de cause dans 84% des affaires, selon le communiqué.
L’une des tactiques favorite des cybersquatteurs est de surveiller les dates d’expiration et de renouveller le nom de domaine dès qu’il devient disponible. Lire la section consacrée aux services mis en place par le Centre d’arbitrage et de médiation de l’OMPI pour le règlement des litiges relatifs aux noms de domaine. Un petit chiffrier Excel avec vos noms de domaine et leurs dates d’expiration peut vous éviter bien des désagréments.
MAJ du 14 mars 2007
Microsoft entend non seulement poursuivre les cybersquatteurs qui enregistrent des variantes de ses noms de domaine mais elle compte aussi exiger des dédommagements. Ainsi :
The company (Microsoft) has also reached a settlement in the UK with the Dyslexic Domain Company, a London-based business which was alleged to have registered more than 6,000 domain names, including several targeting Microsoft. Dyslexic Domain is to pay Microsoft £24,000 ($46,000), returning the profits it is estimated to have made from infringing domain names.
D’accord, d’accord et d’accord avec Yves Williams qui écrit sur son blogue à propos de l’achat des noms d’à peu près tous les candidats péquistes et adéquistes sur Google : ” À mon sens, il s’agit là d’une pratique reposant sur un sens éthique douteux.”.
Allons-y en coeur :
N’oubliez pas de suivre le lien qu’il propose vers le billet d’Éric Baillargeon. Le PLQ aura fait les manchettes avec cette stratégie mais je ne suis pas certain que chaque clic lui aura rapporté un vote.
Pour démontrer la supériorité de sa technologie, Google a pris des photos en haute résolution de Sydney en janvier dernier. Les résultats sont renversants au point où la journaliste d’Écrans termine ainsi son texte :
Une chose est sûre, si ce procédé se généralise, on pourra très vite se demander où commence l’exploit technique et où s’arrête la vie privée.
(Merci à Julien pour l’info).
MAJ du 15 mars 2007
Google veut supprimer de sa base de données les informations collectées par les «cookies», ces programmes informatiques installés sur certaines pages Web et destinés à traquer les visites des internautes sur le net pour mieux cibler leur profil de consommateur.Le groupe va également effacer certains éléments de l’adresse IP des internautes, coordonnées permettant d’identifier l’ordinateur de l’usager.
Les données collectées sur les recherches des internautes seront rendues anonymes au bout de 18 mois de présence dans la base de données de Google.
Notre destin est-il de devenir “Google-dépendants” ? Il n’est jamais sain de dépendre d’une seule source d’approvisionnement, pour l’information comme pour le pétrole.
Barbara Cassin, Le Nouvel Observateur, 8-14 février 2007
La bataille du Pay-per-clic a débuté aux États-Unis. Au Québec, il y aurait au moins le député fédéral bloquiste, Stéphane Bergeron, qui “utilise Google pour faire de la publicité politique, une innovation avec laquelle le Directeur général des élections (DGE) ne sait pas encore comment composer.”
MAJ du 21 février 2007
Et maintenant le canal YouTube du Parti conservateur du Canada, conservateur en politique mais pas en stratégie. Pas mal mieux, à mon humble avis, que Bondebarras.tv du Parti Québécois.
MAJ du 24 février 2007
Et voilà que le PQ débranche Bondebarras.tv. Ils auraient pu au moins franciser la page Error 403 – Forbidden
. De son côté, Dominique Ritchot, candidate de Québec Solidaire dans Pointe-aux-Trembles, doit justifier ses propos sur un forum de discussion à la suite d’un acte de vandalisme contre un porte-parole de l’industrie pétrolière. Les écrits restent n’est-ce pas.
MAJ du 2 mars 2007
Le PLQ aurait acheté les noms de tous les députés péquistes pour proposer des liens à son site. Lire l’article d’Antoine Robitaille: “Louise Harel vous mène à PLQ.org“. Pas certain que cette manière de procéder respecte le code d’éthique de Google.